Comment stimuler une thyroïde fonctionnant au ralenti ?

Par 1 septembre 2020 Équilibre hormonal, Santé
stimuler thyroïde

Stimuler diététiquement la thyroïde est possible ! Je tiens à rassurer celles et ceux qui se désespèrent de leurs problèmes de poids liés à une thyroïde fonctionnant au ralenti. Quels aliments adopter ? Ceux à bannir ? Toutes les réponses sont dans cette newsletter.

La thyroïde, malgré sa petite taille, est l’une des glandes endocrines les plus importantes. Avec seulement 20 grammes, elle régule notre métabolisme, notre sommeil, notre digestion, notre libido, notre cœur ou encore notre santé mentale.

Et quand cette glande, située à la base du cou, se fait hypoactive, elle engendre une multitude de méfaits telles que prise de poids, fatigue, ralentissement du rythme cardiaque, troubles de la concentration, problèmes de peau et douleurs musculaires.

Face à ces symptômes, un dépistage de pathologie thyroïdienne doit être fait. Il se réalise par une prise de sang qui révélera le taux de TSH (thyroid-stimulating hormone). C’est cette hormone produite par l’hypophyse qui régule la thyroïde.

Si son taux est trop élevé, il témoigne souvent d’une sous activité thyroïdienne. D’autres examens complémentaires sont alors souvent prescrits pour corroborer les résultats.

 

Quelles sont les causes de l’hypothyroïdie ?

Mauvaise nouvelle, mesdames ! Statistiquement, vous êtes plus nombreuses à subir des troubles de la thyroïde que les hommes.

Notez que les personnes souffrant d’une maladie auto-immune (diabète de type 1, maladie cœliaque, polyarthrite…) courent également plus de risques de souffrir de la thyroïde.

Les causes d’une hypothyroïdie sont diverses, voici les principales :

1.    Une inflammation de la thyroïde

Connue sous le nom d’Hashimoto, cette maladie auto-immune se caractérise par le développement d’anticorps qui agressent la thyroïde.

En d’autres mots, votre organisme se croit à tort agressé par des cellules thyroïdiennes et essaye de les éliminer. Ce qui engendre une inflammation chronique.

2.    Une mauvaise alimentation

Une alimentation appauvrie en nutriments (surtout iode, zinc et sélénium) augmente les risques de sous-activité thyroïdienne.

3.    Le syndrome de l’intestin perméable

Connu également sous le nom de Leaky gut, ce syndrome peut être source de carences et d’inflammations.

Vous qui nous lisez régulièrement, vous savez que l’alimentation joue un rôle essentiel pour la santé des intestins. Malmenée par des aliments de mauvaise qualité, leur muqueuse s’altère et le microbiote s’appauvrit.

C’est ainsi que de grosses molécules alimentaires ou bactériennes traversent la paroi, passent dans notre corps et stimulent notre système immunitaire. Se croyant agressé, il engendre divers troubles dont le déséquilibre hormonal.

4.    La grossesse

Chez certaines femmes, les hormones thyroïdiennes peuvent être perturbées pendant ou après la grossesse.

Même si dans la majorité des cas, cette thyroïdite post-partum disparaît dans l’année qui suit l’accouchement, il arrive qu’elle se transforme en hypothyroïdie permanente.

 

Stimulez naturellement votre thyroïde

Vous pouvez stimuler votre thyroïde en adoptant la bonne stratégie alimentaire qui contribuera à produire davantage d’hormones thyroïdiennes.

1.    Adoptez les bons micronutriments

      Iode

Cet oligoélément est incontournable pour stimuler la thyroïde. Vous en trouverez dans les algues (wakamé, dulse, kombu, nori…), les poissons, les crustacés, les yaourts, les œufs ou encore le sel de table iodé.

Notez que les coquillages (moules, coques, palourdes) affichent une grande concentration. À titre d’exemple, 100 g de moules (114 kcal) couvrent 130 % d’iode.

Attention, ne faites pas une orgie d’iode en pensant bien faire. Ce sera tout l’effet inverse. L’excès d’iode est en effet très nocif pour votre santé (dysfonctionnement thyroïde, maladie cardiaque, cancer du sein).

Comme toujours, le juste milieu et la diversité alimentaire est la solution.

      Le sélénium

Essentiel à la régulation des hormones thyroïdiennes, cet oligoélément protège également la glande contre les ravages du stress oxydatif.

Vous en trouverez dans les produits de la mer, les oléagineux (surtout noix du Brésil), les abats, le jaune d’œuf, la volaille, le fromage ou encore dans l’ail.

      Le zinc

Le zinc intervient dans la production et libération de la TSH, qui est elle-même essentielle à l’équilibre de la thyroïde.

Les principales sources sont le poulet, les huîtres, les abats, le fromage, les noix (surtout de pécan), le shiitake, les céréales non raffinées, les graines de courge et de citrouille… et le chocolat noir non sucré.

      La tyrosine

Cet acide aminé contribue à la production d’hormones thyroïdiennes (mais aussi mélanine, adrénaline). Il a également une action antioxydante et antistress.

Les aliments qui en sont dotés sont l’avocat, les œufs, les viandes, les poissons, les oléagineux (noix, amande…), les champignons, les haricots verts, le persil, les épinards, le seigle.

      Les antioxydants

Ils vous aideront à lutter contre les radicaux libres trop nombreux chez les personnes en hypothyroïdie.

Ils contribuent à diminuer les inflammations, participent à une bonne gestion du poids, soutiennent la santé digestive et l’équilibre corporel.

Consommez régulièrement des fruits et des légumes colorés et de saison tels que poivron rouge, orange, tomate, citron…

Sans oublier les baies (açaï, framboises, myrtilles, mûres). Peu caloriques, ils sont de vrais champions en matière d’antioxydants.

 

2.    Prenez soin de vos intestins

Favorisez les aliments probiotiques (kéfir, kombucha, légumes fermentés), les bonnes graisses (acides gras oméga 3, acide laurique et caprique), les fibres.

Consommez des huiles végétales de qualité, des herbes et épices. Un must, le curcuma. Anti-inflammatoire, il protège la muqueuse intestinale et le microbiote.

Sans oublier, les plantes protectrices de la paroi intestinale comme le lapacho et le rooibos (connu aussi sous le nom de thé rouge).

 

3.    Limitez certains aliments

Le sucre blanc, les aliments ultra transformés (plats préparés, chips, biscuits…), les fritures, les nitrates (charcuteries), le gluten, les produits laitiers de vache, l’alcool, le café… ne sont pas vos alliés pour stimuler votre thyroïde.

En effet, ils perturbent votre équilibre hormonal et votre métabolisme. Et contribuent à votre fatigue, votre prise de poids, vos troubles de l’humeur.

Que penser des aliments dits goitrogènes ? Il s’agit notamment des crucifères (chou-fleur, de Bruxelles, brocoli), du tofu, du radis, du millet, du maïs, des cacahuètes et des patates douces.

Ils sont à limiter surtout s’ils sont crus, car ils inhibent l’action et l’absorption de l’iode. Ne les bannissez pas pour autant !

Ces aliments sont riches d’excellents nutriments dont il serait dommageable de vous priver. Mangez-les sans excès et cuits. La cuisson réduit la présence des goitrogènes et leur impact sur la thyroïde.

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