Le sel est-il mauvais pour votre santé ?

Sel

Le sel serait dangereux pour la santé. Faux ! Seul son usage excessif le rend nocif. Inutile donc de vous précipiter sur la salière pour la jeter à la poubelle. Explications et conseils pour un usage bénéfique du sel.

Le sel n’est pas un ennemi. Bien au contraire, ce minéral est vital pour notre organisme. Il participe au bon fonctionnement de notre thyroïde, à la qualité de nos dents, à notre équilibre acido-basique, à l’influx nerveux ou encore au développement de nos muscles.

En tant que tel, le sel est donc bénéfique. Mais comme le disait Paracelse, l’un des pionniers de la médecine : « C’est la dose qui fait le poison ». Et c’est là que réside tout le problème, car nous mangeons trop salé.

Vous pensez ne pas être concerné, car vous ne salez jamais vos plats à table ? Détrompez-vous. Il suffit d’un sandwich jambon fromage, une salade de crudité, une petite pincée de sel votre préparation, un verre d’eau pétillante, quelques biscuits… Bingo ! Votre consommation de sel vient d’atteindre sans crier gare les 10 grammes.

Ces chiffres correspondent à la moyenne des Français. Ils sont bien loin des 5 grammes recommandés par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Quels sont les risques d’une surconsommation de sel ?

Utilisé sans modération, le sel (également connu sous le nom de chlorure de sodium) devient nocif et engendre de nombreux méfaits.

  • Hypertension : la pression artérielle augmente.
  • Maladies cardio-vasculaires : sous l’effet d’un excès chronique de sel, les parois des vaisseaux sanguins se rigidifient. Les risques d’infarctus de myocarde, d’anévrisme et d’AVC augmentent.
  • Obésité : appétent, le sel accroît la faim.
  • Ostéoporose : l’excès de sel cause une perte de calcium. Ce qui finit par engendrer une déminéralisation et une fragilité osseuse.
  • Problèmes rénaux tels que calculs et insuffisance rénale.
  • Rétention d’eau : cellulite, jambes gonflées…
  • Inflammation de l’estomac, avec risque accru de cancer et d’ulcère.
  • Microbiote déséquilibré : métabolisme ralenti, défenses immunitaires fragilisées…

Comment réduire votre consommation de sel ?

Si vous souhaitez diminuer votre utilisation et en faire un allié santé, il vous suffit de suivre ces 8 conseils.

1. Évitez les produits transformés

L’industrie alimentaire use et abuse du sel, que ce soit pour relever le goût, augmenter artificiellement le poids, conserver ou aiguiser votre appétit.

Voilà pourquoi le sel est omniprésent. Pains, pâtes, céréales du petit déjeuner, soupes, biscuits, biscottes, pizza, plats préparés… rien ne lui échappe.

A titre d’exemple, vous trouverez en moyenne 1 g de sel dans 1/4 de baguette,1 croissant, 1 tranche de jambon, 1 bol de céréales.

2. Traquez le sel invisible

Quand vous achetez un produit, lisez l’étiquette et repérez le sodium. En effet, 1 g de sodium = 2,5 g de sel.

Privilégiez les préparations affichant moins de 1 g de sel pour 100 g.

Astuce pour vos légumes et poissons en conserve ou bocal : rincez-les avant de les consommer. Vous éviterez ainsi une grande partie de sel.

3. Limitez les produits salés

Vous aimez le saumon fumé, les charcuteries, les condiments en saumure (cornichons, olives), les fromages ? Ne les consommez pas au quotidien. Et surtout ne les associez pas entre eux ni à d’autres produits salés.

4. Choisissez votre eau

Une nouvelle fois, lisez les étiquettes, il existe des marques qui mentionnent « convient pour un régime pauvre en sodium ». Et si ce n’est pas le cas, misez sur les eaux dont la teneur en sodium ne dépasse pas 100 mg/litre

Dans le cadre d’une consommation modérée, choisissez des eaux plates et pétillantes allégées en sodium. Par exemple Hépar, Contrex, Vittel, Salvetat et Perrier.

5. Maîtrisez votre consommation de sel

Cuisinez au maximum des aliments bruts. Réalisez vous-même notamment vos tartes, vos pains et vos pâtisseries. Vous garderez ainsi la maîtrise des quantités que vous absorbez.

Goûtez avant de saler, ne mettez pas de salière à table et ne salez pas votre eau de cuisson. Ces petits gestes réduiront considérablement votre consommation.

6. Rééduquez votre palais

Au même titre que le sucre, le sel est une habitude. Plus vous en mangez, plus vous en avez envie.

Solution ? Réduisez progressivement le sel et les produits salés, et vous retrouverez le vrai goût des aliments, bien moins salé.

Cela vous demandera un peu de volonté au début, mais après 2 à 3 semaines vos papilles gustatives seront rééduquées.

7. Donnez du goût autrement

Le sel n’est pas le seul moyen de donner du goût à vos préparations. Il existe bien d’autres manières de séduire votre palais.

Les herbes, les épices et les condiments (excepté certains comme les cornichons, les olives, la sauce soja) sont autant de touches gourmandes et saines (antioxydants) qui sublimeront vos recettes.

Autre possibilité, les algues, les graines, le citron, l’ail, l’oignon, le vinaigre de cidre ou encore les huiles parfumées.

8. Privilégiez les sels de qualité

Le sel de table est un produit transformé, traité chimiquement et dénutri. Pour le rendre saupoudrable et optimiser sa conservation, on lui ajoute des additifs (antiagglomérants tels que le E535).

Préférez-lui des sels non raffinés qui ont conservé leurs minéraux (calcium, magnésium, sodium) et oligo-éléments (zinc, soufre, iode) tels que le sel marin (Guérande, Noirmoutier, Camargue), la fleur de sel, le noir d’Hawaï et le rose de l’Himalaya.

Attention, même si ces sels sont d’excellente qualité, il ne faut pas en abuser pour autant. Ils restent en effet riches en sodium.

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